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Today in Country Music History

Aujourd’hui dans l’Histoire de la Country Music:

11 avril 1978


L’album "Waylon & Willie" issu de la collaboration entre Waylon Jennings et Willie Nelson est certifié disque de platine.

Waylon & Willie est donc un album en duo qui sortit sur le label RCA Victor en 1978. Il resta 10 semaines à la première place des charts d’albums country. L’album contient trois chansons interprétées individuellement par Willie and Waylon ainsi que cinq duos. Quelques-unes des compositions de l’album avaient déjà été soit présentes sur d’autres albums ou bien interprétées en live mais jamais enregistrées.

Le titre phare de l’album est "Mamas Don't Let Your Babies Grow Up to Be Cowboys", qui atterrira à la première place des charts country, entrera dans les charts pop et remportera le Grammy Award de la meilleure performance country par un duo ou groupe. Trois autres morceaux terminèrent numéros 1; il s’agit de "Lookin' for a Feeling", "I Can Get Off on You" et "The Wurlitzer Prize (I Don't Want to Get Over You)", tandis que "If You Can Touch Her at All" finit lui aussi dans le top 5.

Les notes présentes sur la pochette, complimentant Jennings et Nelson sur leur capacité à surprendre et offrir une performance commune solide, furent écrites par Chet Flippo de Rolling Stone Magazine. Waylon & Jenning fut réédité en 2001 par RCA Records incluant 3 inédits – non-présents sur les versions précédentes.

Le nouvel album de Brad Paisley "Wheelhouse" en exclusivité!!

À la veille de la sortie officielle de Wheelhouse, nouvel album de Brad Paisley, nous avons le plaisir de vous offrir l’écoute de l’intégralité de sa version deluxe – incluant quelques morceaux bonus. Dégustez, appréciez et commentez sur notre page Facebook :

1) Bon Voyage

2) Southern Comfort Zone

3) Beat This Summer

4) Oustanding In Our Field

5) Pressing On A Bruise

6) I Can’t Change the World

7) Onryo

8) Karate

9) Death of A Married Man

10) Harvey Bodine

11) Tin Can On A String

12) Death Of A Single Man

13) The Mona Lisa

14) Accidental Racist

15) Runaway Train

16) Those Crazy Christians

17) Officially Alive

18) Yankee Doodle Dixie

19) Facebook Friends

20) Get Even

21) Southern Comfort Zone (Acoustic)

 

Luke Bryan et Hunter Hayes joueront leurs nouveaux titres aux ACM Awards

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Le weekend spécial ACM à Las Vegas se rapproche à grands pas. Et alors que le show prévu pour la cérémonie des ACM Awards nous réserve quelques surprises, plusieurs stars ont déjà confirmé qu’elles joueront leurs tous nouveaux singles sur le plateau prévu à cet effet le 7 avril.

Luke Bryan, qui co-animera la soirée également, jouera son nouveau titre "Crash My Party" qui est le premier extrait de son quatrième et nouvel album qui ne porte toujours pas de nom officiel.

Aussi, garder un œil sur Luke en cette fin de semaine car il participe aux émissions The Talk, OMG ! Insider, et CBS This Morning : Saturday (le samedi 6 avril).

Le jeune Hunter Hayes, quant à lui, jouera son tout dernier single "I Want Crazy" pendant la cérémonie des ACM Awards. Ce titre fera partie de la version deluxe de son album Hunter Hayes (Encore) qui comprend 7 nouveaux morceaux ainsi que des versions remasterisées des autres titres précédemment enregistrés. Il sera disponible le 18 juin selon nos informations.

Brad Paisley... Critique de son nouveau Wheelhouse (un titre en exclu)

En une année, Brad Paisley a joué sur le plateau de Garrison Keillor pour son émission "Prairie Home Companion," a fait une apparition dans la série animée "South Park " et a sorti son premier livre "Diary of a Player." Il n'est donc pas surprenant que lorsque le chanteur / compositeur / guitariste a intitulé son nouvel album "Wheelhouse" (espace personnel où on se sent à l’aise) il pensait évidemment à en sortir. Le premier single, "Southern Comfort Zone", le 21ème numéro 1 de Paisley, chante les louanges de son Tennessee ("my Tennessee Home") à l’unisson avec la chorale de Brentwood Baptist Church. Il encourage alors les sudistes (comprenez ici, les habitants du sud) à quitter leur environnement quotidien et visiter des villes comme Rome, Paris et bien d’autres, où tout le monde ne connait pas forcément les paroles de "Ring of Fire" ou "Amazing Grace" ("not everybody knows the words to ‘Ring Of Fire’ or ‘Amazing Grace.’")

Le natif de la Virginie-Occidentale a écrit et co-écrit les 14 chansons ainsi que les trois interludes présents sur l’album. Sa signature personnelle est remarquable dans les ballades attachantes ou les chansonnettes comiques comme "Death of a Single Man." Mais bien sûr, ce Wheelhouse, l’oblige à faire les choses différemment, s’offrant la participation d’Eric Idle (comique des Monty Python) pour "Death of a Married Man", sifflant l’introduction de Harvey Bodine ou en samplant le titre "Dang Me" de Roger Miller pour son morceau "Outstanding in Our Field" – une pirouette astucieuse sur cette compo où apparaissent également Dierks Bentley au chant et Hunter Hayes à la guitare.

Charlie Daniels pose sa voix unique sur les commentaires sportifs de "Karate" et LL Cool J rappe en parfaite contradiction avec la voix posée et lisse de Paisley sur "Accidental Racist" – morceau faisant réfléchir sur le racisme dans le sud des États-Unis. Pour vous faire une idée plus précise voici le morceau en exclusivite sur notre Blog:

Même la tradition de Brad de toujours inclure un chant chrétien sur chaque album se paie une cure de jouvence avec le "Those Crazy Christians." Avec ce Wheelhouse, qui sortira ce mardi, le son Paisley devient plus pop-rock et plus moderne que ce son que l’on lui connait – plus traditionnel et présent sur ses précédents albums. Mais, comme il l’a déclaré à maintes reprises depuis l’annonce de ce virage musical, "si vous faites parler les gens, les faites réfléchir, hérisser leurs poils alors vous êtes officiellement en vie ("Officially Alive," titre présent sur ce nouvel opus). "

Pour la première fois, sur ce neuvième album, Brad a choisi de produire toute la musique lui-même, chez lui, dans sa demeure du Tennessee, en compagnie de son groupe le suivant sur toutes ses tournées. Et comme pour tout le processus, il voulait également que chaque chanson soit un challenge à relever. "Chaque chanson devait inclure quelque chose de nouveau pour moi, quelque chose à laquelle on ne s’attend pas et qui interpelle à la première écoute," a-t-il expliqué à la presse. "Que ce soit dans les paroles, dans les boucles de samples, avec la participation de guests , l’addition d’un autre genre de music comme le rap ou la collaboration d’un comédien comme Eric Idle, j’avais besoin que cela fasse tourner toutes les têtes. " Il a précisé sa pensée par une image plutôt comique, évoquant son chien qui penche la tête quand il lui demande de faire quelque chose et qu’il ne comprend pas , "et bien, c’exactement la réaction que je voudrais créer avec chaque chanson. "

Le premier single "Southern Comfort Zone" – morceau familier pour les fans du chanteur puisque celui-ci est devenu numéro 1 des charts –  est une explication de texte, détaillant tout le projet de Brad sur cet album : quitter sa zone de confort et explorer d’autres univers tout en ressentant le manque de son territoire et environnement habituel. Il ne pensait pas en faire son premier single mais plutôt le mettre en première position sur l’album pour réellement introduire le projet que cache l’album entier et présenter à tout le monde la direction qu’il allait prendre – casser les frontières, les préjugés et sortir de notre petit cercle coutumier.

Le deuxième single "Beat This Summer" qui est actuellement diffusé sur les ondes radios est une chanson qui évoque l’histoire d’amour d’un jeune mec avec une jeune fille le temps d’un été. La chanson décrit ces des jeunes tombant amoureux et qui réalisent que ce la va être le meilleur été qu’ils aient pu rêver. Brad confessa que, plusieurs fois dans sa jeunesse, il se surprit de dire que son "été avait été encore meilleur que le dernier" et qu’il ne pensait pas que ce fut possible. D’où le titre "Beat This Summer." Cette chanson a une saveur particulière puisque Brad entamera sa tournée cet été et donc voudra également que celui-ci soit encore meilleur que le dernier. Cette chanson fut un vrai défi au point de vue du son car elle empreinte des sentiers reggae, hip-hop, tout utilisant des instruments traditionnels de la country. Brad révèle même que la boucle au tout début du morceau sonne très électro alors qu’en fait il s’agit d’une pedal-steel guitar. Bluffant…

Le virtuouse de la guitare avait décidé que sur cet album, il ne tomberait pas dans la simplicité et se mettrait en danger que ce soit "vocalement, musicalement, dans l’écriture ou dans les thèmes abordés. " Défi parfaitement relevé mais ce nouvel opus sera-t-il au goût des fans inconditionnels de musique country, dite traditionnelle ? Difficile à dire ? Mais on doit bien accorder à Brad le bénéfice du doute et sortir, nous aussi, de notre "Comfort Zone." Ce qu’il tente de nous dire à travers cet album, c’est qu’il voyage, aspire et goûte à de nouvelles expériences, tout comme nous devrions le faire dans nos vies de tous les jours. Comme il l’explique si bien dans l’une de ses vidéos à propos de "Southern Comfort Zone", peut-être est-il un globe-trotter averti maintenant, mais plus il "voyage, plus [il] découvre le monde, plus [il] aime son chez lui, son Tennessee. Et plus [il] aime les gens." Alors, voyageons avec lui et nous aimerons encore plus notre Wheelhouse – la country plus traditionnelle…

Today in Country Music History

Aujourd’hui dans l’histoire de la Country Music :

5 avril 2003


Darryl Worley débute un règne de sept semaines en tête des charts avec son numéro 1 "Have You Forgotten?"

"Have You Forgotten?" est le titre d’une chanson écrite et enregistrée par l’artiste américain Darryl Worley. Ce morceau sortit en 2003 comme premier single venant de l’album du même nom. Il atteignit la première place au bout de 5 semaines dans les charts puis y resta 7 semaines consécutives. Il arriva jusqu’à la 22ème place du Billboard Hot 100, le meilleur résultat de Darryl Worley durant toute sa carrière.

En décembre 2002, Worley donna plusieurs représentations en Afghanistan et au Koweït pour les soldats américains en mission. Quand il rentra à la maison, la dernière semaine de décembre, il écrivit avec Wynn Varble – auteur célèbre de Nashville – la chanson "Have You Forgotten?" Worley présenta sa pépite un mois plus tard au Grand Ole Opry, le 10 janvier 2003.

Concernant ses motivations quant à l’écriture de la chanson, Worley s’expliqua : "Je me fiche complètement d’avoir fait de l’argent sur ce titre, ce que je voulais, c’était rendre hommage à tous ces hommes et femmes décédés dans la tragédie du 11 septembre, à leurs familles respectives, aux hommes et femmes portant l’uniforme de notre pays à travers le monde, qui combattent en Afghanistan et mettent leurs vies en danger au quotidien pour notre sécurité. Je voulais que cet honneur leur soit rendu."

Brad Paisley va chanter avec... le regretté Roger Miller!!!

Et oui, Brad Paisley va chanter avec le regretté Roger Miller, légende de la country, dimanche soir pour le show des ACM Awards (7 avril).

Brad a utilisé un sample du hit "Dang Me" de 1964, chanté par Miller, sur sa nouvelle chanson "Outstanding in Our Field." Grâce à la technologie du troisième millénaire, Brad et Roger Miller seront réunis sur scène… saisissant. Le titre est disponible en exclu ci-dessous:

"Ce qui est amusant pour moi, c’est que, comme quand on le fera en live sur la tournée, vous pourrez voir Roger derrière moi, en noir et blanc participant à la chanson. "
Brad a également fait chanter Dierks Bentley et fait jouer de la guitare à Hunter Hayes pour ce titre.

"Roger fait ses lignes, puis Dierks vient pour le couplet suivant et Hunter joue de la guitare tout le long du morceau. C’est ce mélange de genre que j’aime, ce partage d’expérience, on repousse toutes les frontières avec ce titre, et même avec cet album complet. "

Brad a réaffirmé son excitation de chanter avec cette légende de la country disparue et dont il était fan. "Maintenant, vous avez vraiment la capacité technologique pour ne pas seulement vous appuyer sur le passé afin de construire quelque chose de nouveau, mais vous pouvez carrément ramener le passé à la vie et partager une expérience unique avec un artiste dont vous êtes fan depuis votre plus jeune âge et qui a malheureusement disparu entre temps. C’est tout à fait incroyable. "

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Aujourd’hui dans l’histoire de la Country Music:

4 avril 1988

 

Dwight Yoakam et Buck Owens enregistrent "Streets Of Bakersfield" dans les studios de Capitol Records à Hollywood.

 

"Streets of Bakersfield" est une chanson écrite en 1973 by Homer Joy et popularisée par le Buck Owens. En 1988, la chanson fut enregistrée par Dwight Yoakam et Buck Owens et fut le single de présentation du futur album intitulé Buenas Noches from a Lonely Room. Le son Bakersfield fut créé au milieu des années 50 en référence au son éclectique qui apparaissait à Bakersfield, en Californie. Ce son se différenciait nettement du son provenant du Nashville de l’époque, assez figé et moins ouvert aux différentes influences pouvant alors exister.

Un agent de Capitol Record reconnut le caractère unique de la musique de cette petite région déserte et signa des artistes comme Buck Owens and the Buckaroos et Merle Haggard and the Strangers sur le prestigieux label. Beaucoup de personne décriavait la countrey de Bakersfield comme étant une attitude plus qu’un genre de musique – une réaction contre la country de Nashville qui s’embourgeoisait. Le son Bakersfield influenca, par la suite, les Marty Stuart, Dwight Yoakam, Creedence Clearwater Revival, The Fabulous Flying Burrito Brothers et The Rolling Stones.

Mais aucune chanson ne représente mieux le son de Bakersfield que celle écrite par Homer Joy – un auteur totalement inconnu. Simplement intitulée "The Streets of Bakersfield," elle raconte comment un gars de Bakersfield se promène dans une rue d’une grande ville et tout le monde le regarde de haut, le juge sans savoir quoique ce soit sur ses origines… les préjugés, les différences régionales dans un même pays et les idées reçues qui en découlent.

Les bureaux de country stars sont très tentants pour les auteurs de chansons et peuvent même être un sujet d'écriture, ce fut le cas pour ce morceau. Ce gars arrive dans le bureau d’un artiste reconnu et se présente avec sa dégaine très Bakersfield et se fait refouler à plusieurs reprises. Le personnage se plaint alors de ces idées préconçues, ces préjugés qui empêchent les personnes de partager leur génie avec le plus grand nombre.

Buck Owens reçut Homer Joy et lui expliqua qu’il fut extrêmement touché par cette chanson car c’est exactement ce qu’il vécut dans sa jeunesse afin de percer dans le monde de la country.
"J’ai toujours aime cette chanson, " dit Buck, "seulement, ce n’était surement pas le bon moment pour l’enregistrer. Mais j’ai toujours pensé que ce serait un grand titre et c’est pourquoi je l’ai ressortie de mes vieux cartons et ai demandé à Dwight de l’enregistrer, et c’est lui qui a insiste pour que je sois présent sur le morceau. Fait partie de succès fut une belle expérience. " En effet, le titre sortit en 1988 se classera numéro 1 en août et fut un énorme hit pour Dwight Yoakam et Buck Owens.

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Aujourd'hui dans l'histoire de la Country Music:

31 mars 2006

Vince Gill, Kris Kristofferson, Lee Ann Womack et les Judds chantent "Will The Circle Be Unbroken" au Kennedy Center à Washington, D.C, pendant la grande série de concerts qui dura trios semaines dans la capitale. Ray Price fut également de la partie…

La country est montée sur scène le vendredi soir (31 mars 2006) au Kennedy Center, une salle renommée pour ses performances jazzy, classique et opéra. Le show affichait complet et les artistes ne sont pas prêts d’oublier cet évènement de sitôt.

Nommé "The Country Salutes Country," le spectacle fut le clou des festivités qui durèrent 3 semaines dans la capital rendant hommage à la musique américaine.

Vince Gill, hôte habitué des évènements country dans tout le pays, mit quelques secondes seulement pour renverser toute la salle avec une version de "Buckaroo," un instrumental connu pour être le morceau phare de Buck Owens. Cette reprise ne fut pas anodine car, en effet, Buck Owens nous quittait le 25 mars de la même année, un bien bel hommage…

Après l’avoir présenté comme "le seul titulaire de la bourse Rhodes (bourse permettant à ses titulaires d’étudier un an gratuitement à l’Universite d’Oxford) qu’il connaisse", Gill passa le flambeau à Kris Kristofferson pour un set acoustique magistral – guitare, harmonica et voix. Il ouvra par son célèbre "Me and Bobby McGee" et poursuivit avec de nouvelles compositions, spécialement écrites pour l’évènement.

Womack, rejoignit Kris sur scène pour faire les choeurs sur "I May Hate Myself in the Morning." Il fut tout excité à l’idée d’avoir joué et partagé la scène avec l’une de ses idoles. Gill monta de nouveau sur scène pour montrer son talent de musicien d’honky tonk avec deux classiques par Buck Owens "Above and Beyond" et "Together Again."

Vint ensuite Ray Price, et Dieu sait combien de spectateurs avaient acheté un billet rien que pour voir Ray sur scène. Price est l’équivalent de Tony Bennett – un chanteur vieillissant mais tout aussi flamboyant qui continue de tourner sans modération. Sa performance fut l’un des plus remarquables, d’autant plus qu’il n’était pas en très bonne santé ce soir là. En effet, victime d’un empoisonnement alimentaire, il fut d’un professionnalisme sans équivalent. Sa femme lui "demanda de rentrer. Je le ferai – mais seulement dès que je le pourrai." Comprenez : dès que j’aurai fini ma tournée COMPLÈTE.

Pour finir, Gill, Womack, Kristofferson et les Judds remontèrent sur scène pour un final époustouflant – une version de "Will the Circle Be Unbroken," la chanson de la Carter Family qui achève chaque évènement country au Country Music Hall of Fame de Nashville.

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